From b8947c0de8a33ee587af659491fb22c30a4c0465 Mon Sep 17 00:00:00 2001 From: Katiana Levavasseur Date: Fri, 28 Nov 2025 12:00:00 +0200 Subject: [PATCH] =?UTF-8?q?Amendement=20CL2=20=E2=80=94=20art.=20premier?= MIME-Version: 1.0 Content-Type: text/plain; charset=UTF-8 Content-Transfer-Encoding: 8bit Dispositif : Compléter l'alinéa 3 par les deux phrases suivantes : « Cette information est délivrée dans un langage adapté à son âge et à ses capacités de discernement. Lorsqu'il n'est manifestement pas en mesure de la comprendre, l'information relative à ces droits est portée à la connaissance de l'administrateur ad hoc qui lui a été désigné. » Exposé sommaire : Cet amendement de repli vise à garantir l'effectivité de l'information donnée au mineur sur ses droits, notamment celui d'être assisté par un avocat et celui d'interjeter appel. Car en effet, si le texte prévoit déjà que le mineur est informé en début d'audience et dans les décisions du juge des enfants de son droit à être assisté par un avocat ainsi que de son droit d'interjeter appel, encore faut-il que cette information soit réellement comprise par l'enfant. Or, dans la pratique, les magistrats et les professionnels constatent régulièrement que certains mineurs (en raison de leur âge, de leur maturité ou de difficultés particulières) ne sont pas en mesure de saisir le sens et la portée de ces droits. L'amendement propose donc d'inscrire explicitement que l'information doit être délivrée dans un langage adapté à l'âge du mineur et à ses capacités de discernement. En outre, lorsqu'il apparaît que le mineur n'est manifestement pas en mesure de comprendre cette information, il est indispensable que ces éléments soient transmis à l'administrateur ad hoc désigné pour le représenter. Ce dernier pourra ainsi exercer pleinement sa mission de défense des intérêts de l'enfant, notamment en veillant au respect effectif de ses droits procéduraux et en prenant les décisions utiles en son nom. Sort : Tombé | Déposé le 28/11/2025 Source : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/AMANR5L17PO59051B1831P0D1N000002.xml Co-authored-by: Député PA793844 Co-authored-by: Romain Baubry Co-authored-by: Sophie Blanc Co-authored-by: Jonathan Gery Co-authored-by: Yoann Gillet Co-authored-by: Monique Griseti Co-authored-by: Jordan Guitton Co-authored-by: Sylvie Josserand Co-authored-by: Marie-France Lorho Co-authored-by: Député PA793330 Co-authored-by: Lisette Pollet Co-authored-by: Julien Rancoule Co-authored-by: Philippe Schreck Co-authored-by: Michaël Taverne Co-authored-by: Antoine Villedieu Groupe: RN Angit-Diff: auto --- README.md | 1 + articles/article-01.md | 2 +- 2 files changed, 2 insertions(+), 1 deletion(-) diff --git a/README.md b/README.md index ecdb10b..9bdce79 100644 --- a/README.md +++ b/README.md @@ -32,6 +32,7 @@ git branch --no-merged main ## Procédure - 16 septembre 2025 — Dépôt du texte (n° 1831) +- 3 décembre 2025 — Examen en commission (Commission des lois) ## Exposé des motifs diff --git a/articles/article-01.md b/articles/article-01.md index 2b4eaeb..b1147d0 100644 --- a/articles/article-01.md +++ b/articles/article-01.md @@ -4,7 +4,7 @@ L'article 1186 du code de procédure civile est ainsi rédigé : « Tout mineur concerné par une mesure de protection judiciaire est assisté d'un avocat. À défaut de choix d'un avocat par le mineur, le procureur de la république ou le juge des enfants demande au bâtonnier d'en désigner un commis d'office. La désignation doit intervenir dans les huit jours de la demande. -« Le mineur est informé verbalement en début d'audience et dans les décisions prises par le juge des enfants de son droit à un avocat, de même que son droit d'interjeter appel. +« Le mineur est informé verbalement en début d'audience et dans les décisions prises par le juge des enfants de son droit à un avocat, de même que son droit d'interjeter appel. Cette information est délivrée dans un langage adapté à son âge et à ses capacités de discernement. Lorsqu'il n'est manifestement pas en mesure de la comprendre, l'information relative à ces droits est portée à la connaissance de l'administrateur ad hoc qui lui a été désigné. « L'assistance d'un avocat dans le cadre des mesures d'assistance éducative relevant de l'aide sociale à l'enfance est intégralement prise en charge par l'État au titre de l'aide juridictionnelle et sans recherche de conditions de ressources. » -- 2.49.1