From 94f981f595adfae9ac888139699fc8f1d5eecc15 Mon Sep 17 00:00:00 2001 From: Yannick Chenevard Date: Fri, 17 Apr 2026 12:00:00 +0200 Subject: [PATCH] =?UTF-8?q?Amendement=20DN479=20=E2=80=94=20art.=20premier?= MIME-Version: 1.0 Content-Type: text/plain; charset=UTF-8 Content-Transfer-Encoding: 8bit ⚠ Dispositif non applicable automatiquement (alinéa 55 introuvable (supprimé ou réécrit ?)) — le texte ci-dessous fait foi. Dispositif : Compléter l'alinéa 55 par la phrase suivante : « Dans la perspective de la préparation de la prochaine loi de programmation militaire, le Gouvernement élabore, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, une expression de besoin relative à l'évolution du nombre de frégates de premier rang. » Exposé sommaire : Dans le cadre de la loi de programmation militaire 2024‑2030, la Marine nationale doit recevoir cinq frégates de défense et d'intervention (FDI), dont la dernière sera livrée en 2032. Ces livraisons permettront de maintenir un format de quinze frégates de premier rang, conformément aux orientations du Livre Blanc de 2013. Si ce niveau de capacité place la France parmi les premières marines mondiales, il ne suffit plus face aux défis actuels. La situation internationale durablement instable, animée par les crises et les guerres, impose de questionner le format de notre Marine. Avec un taux de disponibilité opérationnelle proche de 80 % soit l'un des plus élevés au monde, la Marine nationale démontre une efficacité à la hauteur des crises. Pourtant, cette performance ne peut occulter l'intérêt de trois frégates de premier rang supplémentaires minimum. Cette montée en puissance permettrait de traiter plus de théâtres simultanément, mais également de permettre une rotation plus saine de nos unités, soumise aux besoins d'entretiens. A ce sujet, l'histoire de l'engagement de notre Marine nous éclaire sur un format renforcé. L'opération Harmattan, contribution française à l'intervention militaire de 2011 dans la guerre civile libyenne expose les difficultés rencontrées par nos forces navales. Bien que l'opération fut un succès, l'amiral Bernard Rogel, ancien chef d'état-major de la Marine, énonçait dès 2011 les limites atteintes par la Marine nationale lors de ces déploiements. Alors auditionné par la commission de défense de l'Assemblée nationale, celui-ci annonçait clairement que « Toutes les demandes, notamment certaines prévues par le contrat opérationnel de la Marine, n'ont pu être honorées ». Le Livre Blanc de 2013 n'a malheureusement pas fait évoluer le format de frégates de premier rang. Il est désormais nécessaire de le questionner. Sort : Retiré | Déposé le 17/04/2026 Source : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/AMANR5L17PO59046B2630P0D1N000479.xml Co-authored-by: Jean-Louis Thiériot Co-authored-by: Jean-Michel Jacques Co-authored-by: François Cormier-Bouligeon Co-authored-by: Mikaele Seo Co-authored-by: Natalia Pouzyreff Co-authored-by: Christophe Mongardien Co-authored-by: Constance Le Grip Co-authored-by: Patricia Lemoine Co-authored-by: Corinne Vignon Co-authored-by: Brigitte Liso Co-authored-by: Moerani Frébault Groupe: EPR Angit-Diff: manquant --- README.md | 1 + 1 file changed, 1 insertion(+) diff --git a/README.md b/README.md index 3642f9c..81eccd8 100644 --- a/README.md +++ b/README.md @@ -32,6 +32,7 @@ git branch --no-merged main ## Procédure - 8 avril 2026 — Dépôt du texte (n° 2630) +- 23 avril 2026 — Examen en commission (Commission des affaires étrangères) ## Exposé des motifs -- 2.49.1