From 2926bf3e006e1b1460f21553e105850399fe0cef Mon Sep 17 00:00:00 2001 From: =?UTF-8?q?Sophie=20Taill=C3=A9-Polian?= Date: Fri, 20 Feb 2026 12:00:00 +0200 Subject: [PATCH] =?UTF-8?q?Amendement=20984=20=E2=80=94=20art.=2017=20bis?= MIME-Version: 1.0 Content-Type: text/plain; charset=UTF-8 Content-Transfer-Encoding: 8bit ⚠ Dispositif non applicable automatiquement (alinéa 5 introuvable (supprimé ou réécrit ?)) — le texte ci-dessous fait foi. Dispositif : Après l'alinéa 5, insérer les trois alinéas suivants : « 3° bis Le III est ainsi modifié : « 1° Au début du 1°, le taux : « 45 % » est remplacé par le taux : « 90 % » ; « 2° Au début du 2°, le taux : « 60 % » est remplacé par le taux : « 120 % ». » Exposé sommaire : Cet amendement propose d'augmenter les sanctions pour la fraude aux cotisations patronales. Selon une estimation du Haut Conseil du Financement de la Protection sociale (HCFiPS) de juillet 2024, la fraude (perte de recettes) pour les cotisations serait de 7,25 milliards d'euros par an (6,91 milliards pour les URSSAF et 0,34 milliard pour la branche autonomie). Pour le HCFiPS, cette estimation est un minorant, car ne prenant pas en compte les redressements comptables d'assiette de 4,6 milliards dont une partie est nécessairement intentionnelle. La fraude aux cotisations patronales (travail dissimulé, sous-déclaration d'heures, fraudes aux statuts, création d'entreprises éphémères) est une fraude beaucoup plus coûteuse pour la Sécurité sociale que la« fraude » aux prestations des assurés qui sont stigmatisés à travers ce projet de loi. De plus, cette fraude est un vecteur de précarisation des travailleurs et des travailleuses dans ce pays, notamment des plus précaires avec nombre d'entre eux qui sont aujourd'hui sans papiers et qu'il faudrait régulariser de toute urgence. Sans conditionner les aides auxentreprises et sans investir massivement dans les services decontrôle au sein des administrations, ce phénomène continueralargement d'exister. Il faut prendre le mal à la racine et donner les moyens aux contrôleurs de l'URSSAF (aujourd'hui seulement au nombre de 400) et aux inspecteurs du travail (seulement 1700 agents de contrôle). Ainsi, la nature et le montant des sanctions actuelles doivent être plus dissuasifs. Nous proposons donc d'augmenter les sanctions à l'encontre de la fraude aux cotisations. Cet amendement avait été adopté en séance à l'assemblée nationale lors de l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 mais non retenu par le Gouvernement de Michel Barnier, lors de la transmission au Sénat. Sort : Rejeté | Déposé le 20/02/2026 Source : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/AMANR5L17PO838901BTC2250P0D1N000984.xml Co-authored-by: Christine Arrighi Co-authored-by: Alexis Corbière Co-authored-by: Hendrik Davi Co-authored-by: François Ruffin Co-authored-by: Eva Sas Co-authored-by: Pouria Amirshahi Co-authored-by: Clémentine Autain Co-authored-by: Léa Balage El Mariky Co-authored-by: Lisa Belluco Co-authored-by: Karim Ben Cheikh Co-authored-by: Benoît Biteau Co-authored-by: Arnaud Bonnet Co-authored-by: Nicolas Bonnet Co-authored-by: Cyrielle Chatelain Co-authored-by: Emmanuel Duplessy Co-authored-by: Charles Fournier Co-authored-by: Marie-Charlotte Garin Co-authored-by: Damien Girard Co-authored-by: Steevy Gustave Co-authored-by: Catherine Hervieu Co-authored-by: Jérémie Iordanoff Co-authored-by: Julie Laernoes Co-authored-by: Tristan Lahais Co-authored-by: Benjamin Lucas-Lundy Co-authored-by: Julie Ozenne Co-authored-by: Sébastien Peytavie Co-authored-by: Marie Pochon Co-authored-by: Jean-Claude Raux Co-authored-by: Sandra Regol Co-authored-by: Sandrine Rousseau Co-authored-by: Sabrina Sebaihi Co-authored-by: Danielle Simonnet Co-authored-by: Boris Tavernier Co-authored-by: Nicolas Thierry Co-authored-by: Dominique Voynet Groupe: EcoS Angit-Diff: manquant -- 2.49.1