From 6c79c006e1510c302f2571b32217641839cd8734 Mon Sep 17 00:00:00 2001 From: Xavier Breton Date: Wed, 20 May 2026 12:00:00 +0200 Subject: [PATCH] =?UTF-8?q?Amendement=20CL1=20=E2=80=94=20art.=206?= MIME-Version: 1.0 Content-Type: text/plain; charset=UTF-8 Content-Transfer-Encoding: 8bit ⚠ Dispositif non applicable automatiquement (« cent quatre-vingts » introuvable) — le texte ci-dessous fait foi. Dispositif : À l'alinéa 4, substituer aux mots : « cent quatre-vingts » le mot : « trente ». Exposé sommaire : Les experts judiciaires sont des collaborateurs essentiels mais souvent invisibles de la justice, intervenant dans les tribunaux, les services de police et de gendarmerie, les prisons et centres de détention, les centres de rétention administrative, les hôpitaux, auprès des services d'incendie et de secours, ainsi que dans les procédures d'instruction judiciaire. C'est une des seules catégories de collaborateurs de la justice devant être à la disposition totale des services de l'État vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Ils exercent des missions délicates et parfois risquées aux côtés des autorités judiciaires, des officiers de police judiciaire, des magistrats, des agents de l'administration pénitentiaire et des forces de l'ordre. L'article 6 de la proposition de loi instaure un délai maximal de paiement de 180 jours pour les missions d'expertise judiciaire. Si cette disposition était adoptée, seuls les collaborateurs occasionnels de la justice seraient soumis à un délai de paiement de 180 jours (six mois), alors que tous les autres prestataires de l'État bénéficient des délais imposés par la directive 2011/7/UE et sa transposition en droit français (Code de commerce, art. L.441-10). Cette disposition crée une rupture d'égalité flagrante, pénalisant une catégorie de collaborateurs de l'État déjà très fragilisée. Cela aurait des conséquences dramatiques : précarisation accrue, démotivation, désengagement, difficultés de trésorerie insurmontables, impossibilité de planifier l'activité, et risques majeurs pour la continuité du service public de la justice. Aussi, il semble légitime d'instaurer un délai maximal de paiement de 30 jours pour les experts judiciaires. Sort : Rejeté | Déposé le 20/05/2026 Source : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/AMANR5L17PO59051B2349P0D1N000001.xml Co-authored-by: Émilie Bonnivard Co-authored-by: Patrick Hetzel Groupe: DR Angit-Diff: manquant --- README.md | 1 + 1 file changed, 1 insertion(+) diff --git a/README.md b/README.md index 0050c8b..f460db3 100644 --- a/README.md +++ b/README.md @@ -32,6 +32,7 @@ git branch --no-merged main ## Procédure - 14 janvier 2026 — Dépôt du texte (n° 2349) +- 27 mai 2026 — Examen en commission (Commission des lois) ## Exposé des motifs -- 2.49.1