From 2e0c7ed2089fb29ae9c84ba94e5f8110be8b5b3b Mon Sep 17 00:00:00 2001 From: Emmanuel Duplessy Date: Fri, 14 Mar 2025 12:00:00 +0200 Subject: [PATCH] =?UTF-8?q?Amendement=20679=20=E2=80=94=20art.=203?= MIME-Version: 1.0 Content-Type: text/plain; charset=UTF-8 Content-Transfer-Encoding: 8bit Dispositif : Après l'alinéa 16, insérer l'alinéa suivant : « La juridiction pénale saisie pour le jugement de l'infraction mentionnée au premier alinéa statue d'office sur la légalité de la fermeture prononcée sur le fondement de l'article L. 333‑2. » Exposé sommaire : Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à rendre obligatoire devant la juridiction pénale l'examen de la légalité de l'acte administratif ayant conduit à la fermeture d'un établissement ou d'une activité. Il serait en effet incompréhensible qu'une personne soit condamnée sur la base d'un acte administratif ultérieurement reconnu comme illégal. Actuellement, l'article L111-5 du code pénal permet déjà aux juridictions pénales de contrôler la légalité d'un acte administratif, mais ce contrôle est facultatif. Cela signifie qu'un tribunal correctionnel peut choisir de ne pas examiner la régularité de l'acte qui a servi de fondement aux poursuites si les parties ne le soulèvent pas. Pour garantir l'effectivité de ce contrôle, en particulier lorsque la personne poursuivie n'est pas assistée, cet amendement propose de le rendre obligatoire. Sort : Rejeté | Déposé le 14/03/2025 Source : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/AMANR5L17PO838901BTC1043P0D1N000679.xml Co-authored-by: Pouria Amirshahi Co-authored-by: Christine Arrighi Co-authored-by: Clémentine Autain Co-authored-by: Léa Balage El Mariky Co-authored-by: Lisa Belluco Co-authored-by: Karim Ben Cheikh Co-authored-by: Benoît Biteau Co-authored-by: Arnaud Bonnet Co-authored-by: Nicolas Bonnet Co-authored-by: Cyrielle Chatelain Co-authored-by: Alexis Corbière Co-authored-by: Hendrik Davi Co-authored-by: Charles Fournier Co-authored-by: Marie-Charlotte Garin Co-authored-by: Damien Girard Co-authored-by: Dominique Voynet Co-authored-by: Nicolas Thierry Co-authored-by: Boris Tavernier Co-authored-by: Sophie Taillé-Polian Co-authored-by: Danielle Simonnet Co-authored-by: Sabrina Sebaihi Co-authored-by: Eva Sas Co-authored-by: François Ruffin Co-authored-by: Sandrine Rousseau Co-authored-by: Sandra Regol Co-authored-by: Jean-Claude Raux Co-authored-by: Marie Pochon Co-authored-by: Sébastien Peytavie Co-authored-by: Julie Ozenne Co-authored-by: Benjamin Lucas-Lundy Co-authored-by: Tristan Lahais Co-authored-by: Julie Laernoes Co-authored-by: Jérémie Iordanoff Co-authored-by: Catherine Hervieu Co-authored-by: Steevy Gustave Groupe: EcoS Angit-Diff: auto --- articles/article-03.md | 2 ++ 1 file changed, 2 insertions(+) diff --git a/articles/article-03.md b/articles/article-03.md index 01d4f9b..6f7669b 100644 --- a/articles/article-03.md +++ b/articles/article-03.md @@ -32,6 +32,8 @@ b) (Supprimé) « En cas de récidive, l'auteur encourt la peine de confiscation de tous les biens ayant permis la commission de l'infraction. » +« La juridiction pénale saisie pour le jugement de l'infraction mentionnée au premier alinéa statue d'office sur la légalité de la fermeture prononcée sur le fondement de l'article L. 333‑2. + I ter. – Le code de la santé publique est ainsi modifié : 1° Les articles L. 3422‑1 et L. 3422‑2 sont abrogés ;